L’artiste évoque ici l’hyper-émotivité, vécue comme une mise sous tension constante. La femme, réduite à l’état de pantin, est manipulée... Read More
L’artiste évoque ici l’hyper-émotivité, vécue comme une mise sous tension constante. La femme, réduite à l’état de pantin, est manipulée par ses émotions primaires, qui la tirent dans des directions opposées.
La rupture du fil de la joie, seul lien coupé, suggère que cette émotion est fragile, parfois absente, ou difficile à maintenir. À travers ce déséquilibre, l’œuvre questionne la difficulté à rester maîtresse de soi quand les émotions prennent le contrôle, sans jamais offrir de stabilité.
C’est un portrait intime d’une vulnérabilité extrême, désarticulée, mais profondément humaine.