Dans cette toile vibrante, La Chorale des Déesses et des Mélodies Divines, Haïfa Melliti déploie un chœur sacré de figures féminines, à la fois prêtresses, musiciennes et gardiennes de lumière.
Alignées comme une partition vivante, ces femmes-déesse forment une chorale silencieuse où chaque visage est une note, chaque regard une vibration.
Les corps sont traversés de symboles musicaux clés de sol, notes, portées qui deviennent langage spirituel. La musique ne s’entend pas : elle se ressent, elle circule de cœur en cœur, comme une prière universelle. Les robes roses, flamboyantes et protectrices, évoquent la puissance vitale, l’ancrage, le feu sacré du féminin. Les tons jaunes et dorés illuminent la scène comme une grâce divine, rappelant la lumière intérieure et la transmission.
Au-dessus, des oiseaux messagers et des branches habitées d’yeux protecteurs veillent sur la chorale. Ils symbolisent l’élévation, la vigilance spirituelle et le lien entre le ciel et la terre. Les bougies allumées, discrètes mais présentes, rappellent le rituel, la mémoire ancestrale et la continuité du sacré.
Cette œuvre est une célébration du féminin sacré, de la voix retrouvée des femmes, de leur capacité à guérir, transmettre et créer ensemble.
Ici, la peinture devient chant, et le chant devient lumière.
Une mélodie divine peinte à plusieurs voix.