To lift the soul through the art.
My name is Marianne, I paint under the pseudonym Mira T. A passionate artist by the
expression of the soul through my creations. From an early age, I have always felt the
deep necessity of expressing myself through the art, of capturing emotions, feelings and
ideas in every piece of art that I make.
My artistic procedure is fixed in searching the truth and the authenticity. Every
brushstroke, every pencil stroke, every composition is the reflection of my “interior me”,
my experiences, my dreams and aspirations. Every piece of art is an invitation to explore
the deep of the human soul, to arouse emotions, to provoke questions and to inspire
thoughts. Through my portraits, I look forward to broadcasting a universal message, to
create bridges between individuals, to awake the sensibility and conscience of everyone.
My art is a silent, but powerful language, an invitation to contemplation, to meditation
and to the connection with our biggest and deepest essence.
When I began painting my first white-collar woman, I felt transformed, in levitation,
transported into another world. I felt that I was hitting my soul’s heart. It was a strange
feeling, almost allegorical, that was giving live to my oneiric thoughts. This ecstasy, I
find her every time I take the brush, every time I dive into this subject thar comes alive
in my canvas. I paint leaning over my canvas, I fly over it as if I was a puppet…I stain
myself, I stain my canvas. These women, my women, I discover them while I put them
in my canvas. However, I have been thinking of them long time. Dressed in a whitecollar, small or straight, long or pliable. It is the distinctive and metaphoric sign of
manpower, placed in the elite of society.
Dressing my women means searching for freedom, emancipation, to let them have power
and magnify them. I have always looked at them with fascination: the process, the
achievement, the fight. I believe there is nothing more beautiful, the gentleness, the
strength, the sensibility, the constraints of society. My women’s soul slip away, from
evanescence in toughness,from black to pink, to red; I love playing with the senses, their
hair is like a cotton candy, like a cloud or a mist. It’s a mix between realism and
inebriation; of poetry, obscurity and tenderness. It is deep, it ascends in me, the colors
appear, they take shape, they move, they dance ant they settle. Frequently, people make
the remark about the look, about the eyes of my women, they say they are deep,
harrowing, biting and dark as I have, with captivity and penetrant. It is not said that theeyes are the reflection of the soul? Those eyes are a loan of melancholy, they reflect an
introspection of the research elsewhere, of beyond or an after, but, which after? It could
be an after of a place, of a time where women would be considered, not as a being apart,
but as a whole, a particular being who we can study in its deep and legitimate entity.
In my paintings, the body can seem shield with a sheath, between a box and a straitjacket.
As they do not unveil completely their highlights or their contours, they keep a sort of
captivating and emotional mystery. Painting has a cathartic effect on me. I am free and
that feeling is amazing. I crack my soul on a ledge of joy. There is nothing more beautiful
than that. It is exhilarating. Participating in this artistic competition, Ihope that I can share
with you all my vision, my artistic universe and my engagement towards the expression
of the soul trough the art. It is with humility and passion that I present my artwork hoping
that they would know how to touch the hearts and souls of whom who contemplate them.
I would like to thank you for giving me the opportunity of sharing with you my artistic
process.
Élever l'âme par l'art.
Artiste passionnée par l'expression de l'âme à travers mes créations. Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours ressenti le besoin profond de m'exprimer à travers l'art, de capturer des émotions, des sentiments et des idées dans chaque œuvre d'art que je réalise. Ma démarche artistique est fixée dans la recherche de la vérité et de l'authenticité. Chaque coup de pinceau, chaque coup de crayon, chaque composition est le reflet de mon « moi intérieur », de mes expériences, de mes rêves et de mes aspirations. Chaque œuvre d'art est une invitation à explorer les profondeurs de l'âme humaine, à susciter des émotions, à provoquer des questions et à inspirer des réflexions. À travers mes portraits, j'aspire à diffuser un message universel, à créer des ponts entre les individus, à éveiller la sensibilité et la conscience de chacun. Mon art est un langage silencieux, mais puissant, une invitation à la contemplation, à la méditation et à la connexion avec notre essence la plus grande et la plus profonde. Quand j'ai commencé à peindre ma première femme en col blanc, je me sens transformé, en lévitation, transportée dans un autre monde. J'avais l'impression de toucher le cœur de mon âme. C'était une sensation étrange, presque allégorique, qui donnait vie à mes pensées oniriques. Cette extase, je la retrouve à chaque fois que je prends le pinceau, à chaque fois que je plonge dans ce sujet qui prend vie dans ma toile. Je peins penché sur ma toile, je la survole comme si j'étais une marionnette… Je me tache, je tache ma toile. Ces femmes, mes femmes, je les découvre en les mettant dans ma toile. Pourtant, je pense à elles depuis longtemps. Habillées d'un col blanc, petites ou droites, longues ou souples. C'est le signe distinctif et métaphorique de la main d'œuvre, placé dans l'élite de la société. Habiller mes femmes, c'est rechercher la liberté, l'émancipation, leur laisser le pouvoir et les magnifier. Je les ai toujours regardé avec fascination : le processus, l'accomplissement, le combat. Je crois qu'il n'y a rien de plus beau, la douceur, la force, la sensibilité, les contraintes de la société. Mon âme de femme s'échappe, de l'évanescence à la dureté, du noir au rose, au rouge ; j'aime jouer avec les sens, leurs cheveux sont comme une barbe à papa, comme un nuage ou une brume. C'est un mélange entre réalisme et ivresse ; de poésie, d'obscurité et de tendresse. C'est profond, ça monte en moi, les couleurs apparaissent, elles prennent forme, elles bougent, elles dansent et se présentent. Souvent, on me fait la remarque sur le regard, sur les yeux de mes femmes, on dit qu'ils sont profonds, poignants, mordants et sombres comme les miens, avec captivité et pénétration. On ne dit pas que les
Je m'appelle Marianne, je peins sous le pseudonyme Mira T. Artiste passionnée par l'expression de l'âme à travers mes créations. Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours ressenti le besoin profond de m'exprimer à travers l'art, de capturer des émotions, des sentiments et des idées dans chaque œuvre d'art que je réalise. Ma démarche artistique est fixée dans la recherche de la vérité et de l'authenticité. Chaque coup de pinceau, chaque coup de crayon, chaque composition est le reflet de mon « moi intérieur », de mes expériences, de mes rêves et de mes aspirations. Chaque œuvre d'art est une invitation à explorer les profondeurs de l'âme humaine, à susciter des émotions, à provoquer des questions et à inspirer des réflexions. À travers mes portraits, j'aspire à diffuser un message universel, à créer des ponts entre les individus, à éveiller la sensibilité et la conscience de chacun. Mon art est un langage silencieux, mais puissant, une invitation à la contemplation, à la méditation et à la connexion avec notre essence la plus grande et la plus profonde. Lorsque j'ai commencé à peindre ma première femme en col blanc, je me suis sentie transformée, en lévitation, transportée dans un autre monde. J'ai eu l'impression de toucher le cœur de mon âme. C’était un sentiment étrange, presque allégorique, qui donnait vie à mes pensées oniriques. Cette extase, je la retrouve à chaque fois que je prends le pinceau, à chaque fois que je plonge dans ce sujet qui prend vie dans ma toile. Je peins penché sur ma toile, je la survole comme si j’étais une marionnette… Je me tache, je tache ma toile. Ces femmes, mes femmes, je les découvre en les mettant dans ma toile. Pourtant, je pense à elles depuis longtemps. Vêtues d’un col blanc, petites ou droites, longues ou souples. C’est le signe distinctif et métaphorique de la main d’œuvre, placée dans l’élite de la société. Habiller mes femmes, c’est rechercher la liberté, l’émancipation, leur laisser le pouvoir et les magnifier. Je les ai toujours regardées avec fascination : le processus, l’accomplissement, le combat. Je crois qu’il n’y a rien de plus beau, la douceur, la force, la sensibilité, les contraintes de la société. Mon âme de femme s’échappe, de l’évanescence à la dureté, du noir au rose, au rouge ; J'aime jouer avec les sens, leurs cheveux sont comme une barbe à papa, comme un nuage ou une brume. C'est un mélange entre réalisme et ivresse ; de poésie, d'obscurité et de tendresse. C'est profond, ça monte en moi, les couleurs apparaissent, elles prennent forme, elles bougent, elles dansent et se posent. Souvent, on me fait la remarque sur le regard, sur les yeux de mes femmes, on dit qu'ils sont profonds, poignants, mordants et sombres comme moi, captifs et pénétrants. On ne dit pas que moi-même, je tache ma toile. Ces femmes, mes femmes, je les découvre en les mettant dans ma toile. Pourtant, j'y pense depuis longtemps. Habillées en col blanc, petites ou droites, longues ou souples. C'est le signe distinctif et métaphorique de la main-d'œuvre, placée dans l'élite de la société. Habiller mes femmes, c'est rechercher la liberté, l'émancipation, leur laisser le pouvoir et les magnifier.Je les ai toujours regardées avec fascination : le processus, l'accomplissement, le combat. Je crois qu'il n'y a rien de plus beau, la douceur, la force, la sensibilité, les contraintes de la société. L'âme de mes femmes s'échappe, de l'évanescence à la dureté, du noir au rose, au rouge ; j'aime jouer avec les sens, leurs cheveux sont comme une barbe à papa, comme un nuage ou une brume. C'est un mélange entre le réalisme et l'ivresse ; de poésie, d'obscurité et de tendresse. C'est profond, ça monte en moi, les couleurs apparaissent, elles prennent forme, elles bougent, elles dansent et se posent. Souvent, les gens font la remarque sur le regard, sur les yeux de mes femmes, ils disent qu'ils sont profonds, poignants, mordants et sombres comme moi, avec captivité et pénétrants. Ce n'est pas sÉlever l'âme à travers l'art.
Je m'appelle Marianne, je peins sous le pseudonyme Mira T. Artiste passionnée par la
expression de l'âme à travers mes créations. Dès mon plus jeune âge, j'ai toujours ressenti la
profonde nécessité de m'exprimer à travers l'art, de capter des émotions, des sentiments et
des idées dans chaque œuvre d'art que je réalise.
Ma démarche artistique est fixée sur la recherche de la vérité et de l'authenticité.
chaque coup de pinceau, chaque coup de crayon, chaque composition est le reflet de mon « moi intérieur »,
mes expériences, mes rêves et mes aspirations. Chaque œuvre d'art est une invitation à explorer
le plus profond de l'âme humaine, pour susciter des émotions, provoquer des questions et inspirer
pensées. À travers mes portraits, je souhaite diffuser un message universel,
créer des ponts entre les individus, pour éveiller la sensibilité et la conscience de chacun.
Mon art est un langage silencieux, mais puissant, une invitation à la contemplation, à la méditation
et à la connexion avec notre essence la plus grande et la plus profonde.
Quand j'ai commencé à peindre ma première femme en col blanc, je me suis sentie transformée, en lévitation,
transporté dans un autre monde. J'avais l'impression de frapper le cœur de mon âme. C'était étrange
sentiment, presque allégorique, qui donnait vie à mes pensées oniriques. Cette extase, je
je la retrouve à chaque fois que je prends le pinceau, à chaque fois que je plonge dans ce sujet qui prend vie
dans ma toile. Je peins penchée sur ma toile, je la survole comme si j'étais une marionnette…je tache
moi, je tache ma toile. Ces femmes, mes femmes, je les découvre en les mettant
dans ma toile. Pourtant, j'y pense depuis longtemps. Vêtue d'un blanc-
collier, petit ou droit, long ou souple. C'est le signe distinctif et métaphorique de
main d'oeuvre, placée dans l'élite de la société.
Habiller mes femmes, c'est rechercher la liberté, l'émancipation, leur donner du pouvoir
et les magnifier. Je les ai toujours regardés avec fascination : le processus, la
l'accomplissement, le combat. Je crois qu'il n'y a rien de plus beau, la douceur, la
force, la sensibilité, les contraintes de la société. Mon âme de femme s'échappe,
évanescence dans la dureté, du noir au rose, au rouge ; j'aime jouer avec les sens, leurs
Les cheveux sont comme une barbe à papa, comme un nuage ou une brume. C'est un mélange entre réalisme et
ivresse ; de poésie, d'obscurité et de tendresse. C'est profond, ça monte en moi, les couleurs
apparaissent, prennent forme, bougent, dansent et se fixent. Souvent, les gens font
la remarque sur le regard, sur les yeux de mes femmes, elles disent qu'ils sont profonds,
déchirant, mordant et sombre comme je l'ai, avec captivité et pénétrant. On ne dit pas que les yeux sont le reflet de l'âme ? Ces yeux sont un emprunt de mélancolie, ils reflètent une
introspection de la recherche d'ailleurs, d'au-delà ou d'un après, mais, quel après ?
être un après d'un lieu, d'un temps où les femmes seraient considérées, non comme un être à part,
mais dans son ensemble, un être particulier que nous pouvons étudier dans son entité profonde et légitime.
Dans mes peintures, le corps peut apparaître comme un bouclier avec un fourreau, entre une boîte et une camisole de force.
Comme ils ne dévoilent pas complètement leurs reflets ou leurs contours, ils gardent une sorte de
mystère captivant et émotionnel. La peinture a un effet cathartique sur moi. Je suis libre et
Ce sentiment est incroyable. Je craque mon âme sur un rebord de joie. Il n'y a rien de plus beau
que ça. C'est exaltant. En participant à ce concours artistique, j'espère pouvoir partager
avec vous tous ma vision, mon univers artistique et mon engagement envers l'expression
de l'âme à travers l'art. C'est avec humilité et passion que je présente mes œuvres en espérant
qu'ils sauront toucher le cœur et l'âme de ceux qui les contemplent.
Je voudrais vous remercier de m'avoir donné l'opportunité de partager avec vous mon expérience artistique.
processus.
Je m'appelle Marianne, je peins sous le pseudonyme Mira T.